SHOKUZAÏ (Chapitre 1 : CELLES QUI VOULAIENT SE SOUVENIR), Kiyoshi Kurosawa (2013)

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Quatre petites filles assistent au meurtre de leur amie dans la cour d’une paisible école d’un petit village japonais. Traumatisées, ces dernières sont incapables de décrire l’assassin dont elles ont pourtant clairement vu le visage, et se retrouvent donc dans l’impossibilité d’aider la police à faire avancer l’enquête…

Dans ce film terrible et hypnotisant, pas d’investigation policière (la surprise), mais la vie, quinze ans après, de deux d’entre elles, Sae et Maki ; « celles qui  voulaient se souvenir » malgré l’horreur de ce qu’elles ont vécu, et hantées par l’omniprésence de la maman de la fillette assassinée, qui les épie et les harcèle, estimant que les deux jeunes femmes ont une dette envers elle…

C’est beau, malsain, terrifiant et superbement filmé.  En deux mots, l’élégance japonaise, pour qui il n’est pas de bon ton d’étaler la violence, mais plutôt de la distiller avec beaucoup de pudeur et de retenue.

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