A L’HEURE Où LES HOMMES VIVENT, Delphine de Malherbe (2014)

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Quand certains romans sont rédigés à grands coups de plume raffinée et galvanisante, d’autres semblent avoir été composés par un vieux porte-mine des années 70,  poussiéreux et… sans mine !

Franck Steiner, chercheur au CNRS et ancien « sex addict », regarde, impuissant, sa maison brûler. Tragique présage, notre personnage s’embarquant les jours suivants dans un cyclone familial où tout se délite et semble glisser vers la catastrophe, mais où rien n’explose jamais vraiment. Où en est son couple ? Comment gérer la crise d’adolescence de son infernale fille (j’ai eu des envies de meurtre) ? Comment retrouver la sérénité après le suicide de son meilleur ami ? Et surtout, comment s’extirper de la relation toxique qu’il entretient avec son père ? Bref, quelques jours de la vie d’un type  ennuyeux, barbant et sans relief…

Quand les auteurs étrangers parviennent à enthousiasmer et  émouvoir avec ce type de récit, l’auteure française elle, agace profondément… Bien écrit certes, mais Dieu que c’est pompeux et prétentieux, pour un résultat d’une incommensurable vacuité. De la forme oui, mais aucun fond, et des personnages petits bourgeois tout simplement exaspérants et imbuvables, empêtrés dans leurs problèmes existentiels sans substance, et leurs réflexions  philosophiques sans saveur.

Un livre vite lu, et vite oublié… Quand une certaine littérature française sortira de son carcan nombriliste et pseudo intellectuel  on arrivera peut-être à quelque chose…

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